Skip to content

Bienvenue!

Bien plus qu'une jardinerie traditionnelle, Pépinière Villeneuve vous éblouira par l'immensité et la beauté de son site. Avec ses serres ultramodernes et ses vastes aires de production, la Pépinière Villeneuve cultive chaque année plus de 200 000 plantes en pot, regroupant 1 000 variétés de vivaces et d’arbustes ainsi qu’une grande sélection de fleurs annuelles. Au cœur de l'érablière, découvrez de magnifiques jardins aménagés pour vous inspirer. Une collection de plus de 1 000 plantes matures! De par l'emplacement particulier du centre-jardin et notre statut de producteur, nous avons su faire de notre passion un mode de vie et un milieu de vie. Notre équipe qualifiée saura vous guider et vous conseiller.

Pépinière Villeneuve

951 rang de la Presqu’ile
L'Assomption (Qc) J5W 3P4
Tel: (450) 589-7158
Fax: (450) 589-4916
www.pepinierevilleneuve.com

*Centre-jardin FERMÉ*

Lundi au vendredi
8h30 à 12h00
13h00 à 16h30
Samedi
Fermé
Dimanche et férié
Fermé

La taille des arbres fruitiers

Comment tailler les arbres fruitiers

En favorisant l’entrée de l’air et de la lumière, la taille préviendra le développement des maladies et améliorera la qualité des fruits. De plus, au cours des premières années de croissance, la taille de formation permettra aux petits arbres d’obtenir une structure solide et une forme équilibrée.

ATTENTION! Une taille trop sévère ou inadéquate est plus néfaste que de ne pas tailler du tout. L’objectif de la taille est de corriger les défauts majeurs tout en respectant la forme naturelle de l’arbre.

Au printemps

  • Enlever les branches mortes, brisées et malades
  • Éclaircir le bout des branches.
  • Enlever ou pincer les branches en concurrence avec la tige centrale.
  • Conserver la forme pyramidale de l’arbre
  • Éliminer les gourmands.
  • Tailler modérément, de 10 à 15% maximum de la ramure.
  • Renouveler les branches charpentières.

Été

  • Enlever les branches mortes, brisées et malades
  • Enlever ou pincer les branches en concurrence avec la tige centrale.
  • Éliminer les gourmands et les branches à tendance verticale.
  • Éclaircir le centre de l’arbre pour permettre la pénétration de l’air et du soleil.
  • Éliminer les branches qui se frottent entre elles.
  • Tailler légèrement.

Techniques d’élagage

Coupe d’un rameau:

La coupe d’un rameau se fait à un angle d’environ 30 degré, légèrement au-dessus d’un bourgeon latéral et orientée d’un côté opposé à ce bourgeon.

Coupe d'un rameau

Coupe d’une branche:

Cette coupe doit toujours être faite à l’aisselle d’une ramification.

Coupe d'une branche

Coupe d’une grosse branche:

Étape 1 – Consiste à effectuer une incision sous la branche, à environ 30cm du tronc
Étape 2 – Consiste à effectuer une seconde coupe à 5cm plus loin que la première coupe, sur le dessus et vers l’extérieur de la branche à enlever.
Étape 3 – La dernière étape consiste à procéder à l’élimination de la partie de la branche
restante, en respectant l’angle de coupe et le collet de la branche.

Taille d'une grosse branche sur un arbre fruitier

Comprendre les engrais

Comprendre les engrais

Les chiffres représentent le pourcentage des trois éléments principaux que l’engrais contient, soit l’azote, le phosphore et le potassium ou N-P-K. Ces trois éléments sont toujours présentés dans cet ordre et il est donc facile de savoir quel pourcentage de chaque élément l’engrais contient. Un engrais 7-10-8 contiendra 7 % d’azote, 10 % de phosphore et 8 % de potassium. Chaque élément est utilisé de façon spécifique par les végétaux.

Azote (N) : Constituant fondamental des protéines et de la chlorophylle (pigment donnant leur couleur verte aux plantes). Joue un rôle de premier plan dans la croissance des plantes. Sers aussi de nourriture aux micro-organismes du sol.

Phosphore (P) : Joue un rôle important dans la croissance des racines, l’implantation des jeunes plants, la floraison, la production et le mûrissement des fruits, la photosynthèse, la respiration et la croissance générale de la plante.

Potassium (K) : Circule partout dans la plante. Assure le transport des sucres, la turgescence et la rigidité des tiges. Augmente aussi la résistance générale de la plante (froid, maladies, insectes, etc.) . Contribue également à l’initiation des boutons floraux, à l’aoûtement des plantes ligneuses et à la fructification.

L’engrais est-il nécessaire à la croissance des plantes?

La plupart des sols, notamment ceux qui ont été améliorés par l’ajout d’amendement (compost, fumier, paillis) contiennent tout ce qu’il faut pour une croissance acceptable. Cela dit, on attend généralement davantage des plantes de nos jardins; une belle croissance dense et des fleurs ou des fruits en abondance sur une courte période. Pour obtenir une telle performance, un engrais peut-être nécessaire.

Biologique ou de synthèse?

Les engrais biologiques sont dérivés de matières organiques (plantes en décomposition, notamment) et libèrent généralement leurs éléments nutritifs tout au long de la saison. Une application annuelle suffit. Les engrais de synthèse (dérivés de produits chimiques) sont, pour la plupart, à libération rapide (il existe toutefois des engrais de synthèse à libération lente) et trois ou quatre applications annuelles peuvent être nécessaires.

Autres infos…

Les engrais existent sous différentes formes ; granulés, liquides, en bâtons ou solubles. À vous de choisir en fonction de l’action souhaitée; action coup de fouet ou action de fond.

Pour la période d’utilisation de l’engrais, le printemps et l’automne sont des périodes propices mais suivez bien les indications sur l’emballage car souvent ils peuvent brûler la plante, il est important de ne pas les verser sur les feuilles (sauf pour les engrais foliaires) et de préférer des jours de pluie ou des jours ou le sol est déjà bien humide pour ne pas brûler les racines. Évitez également l’engrais sur les très jeunes plantes qui sont plus délicates.

 

Sources:
maison.lapresse.ca
www.jardinage.net

Plantation des arbres fruitiers

Comment planter un arbre fruitier

Les arbres fruitiers ont leur place dans tous les jardins. Au printemps, leur floraison éblouissante ajoute le plaisir des yeux à la gourmandise. Les formes et les tailles sont extrêmement variées !

Les arbres fruitiers aiment en général une exposition ensoleillée, voir mi- ombragée. Sur la plupart des arbres fruitiers, la pollinisation est « croisée », c’est-à-dire qu’elle se produit d’un arbre à l’autre. Il faut donc souvent planter plusieurs fruitiers ensemble.

Type de sol

Le sol doit être de bonne qualité (fertile), bien profond et bien drainé. Le type de votre sol et le climat de votre région dicteront le choix des variétés de fruitiers à y cultiver.

Plantation

  • Les arbres en pot peuvent être plantés à n’importe quel moment de la saison.
  • La fosse de plantation doit être au moins 2 fois la largeur du pot par 1 fois½ la hauteur.
  • Le terreau de plantation idéal comprend: un tiers du sol extrait de la fosse ou de la terre brune, un tiers de compost et un tiers de mousse de tourbe. Ajouter une poignée d’engrais enracineur ou des mycorhizes au fond du trou.
  • Arrosez la motte avant de la mettre dans le trou et il est essentiel de retirer le pot.
  • Il est important de planter l’arbre à la bonne hauteur. Placer le collet à 2″ (5 cm) du niveau du sol.
  • Après avoir rempli le trou, il faut compacter le sol légèrement autour du plant pour éliminer les poches d’air.
  • Fixer ensuite un tuteur du côté des vents dominants, au nord-ouest, à environ 10 cm du tronc, au deux tiers de la hauteur du tronc. L’attache utilisée doit être large pour ne pas blesser le tronc de l’arbre. Enlever le tuteur au maximum 2 ans après la plantation.
  • Tout de suite après la plantation, arroser abondamment afin que l’eau pénètre dans le sol sans ruisseler. Aménager une cuvette en terre de 10 cm, qui correspond au diamètre du trou et étendre du paillis. À l’automne, éliminer la cuvette pour éviter une trop grande accumulation d’eau.

Pour un sol dur et mal drainé comme l’argile, suivre la même procédure mais placer la hauteur du collet légèrement plus haut que le niveau du sol en formant un monticule de terre. Les racines s’en trouveront plus aérées et mieux drainées car elles se développent surtout dans les 12 premiers pouces.

Arrosage

Pour vérifier si la plante doit être arrosée, enfoncer votre doigt dans le sol. Si le sol est humide jusqu’à une profondeur de 5 cm, ne pas arroser. Si le sol est sec, arroser abondamment, mais en évitant un jet trop puissant, car il pourrait rendre le sol compact et imperméable. L’utilisation d’un paillis garde l’humidité et diminue la fréquence des arrosages.

Fertilisation

Lors de la plantation, utiliser un engrais de type enracineur ou des mycorhizes. Les années suivantes, utiliser au début du printemps, un engrais de type 14-7-14.

Soins préventifs

Ramasser les feuilles mortes à l’automne contribue efficacement à enrayer la tavelure et réduit considérablement la prolifération des insectes.

Taille

Elle se pratique lorsque l’arbre est en dormance vers la fin du mois de mars, avec des outils désinfectés et bien affûtés. Dégager le centre de l’arbre pour que l’air et la lumière pénètrent à l’intérieur, en respectant la forme naturelle de l’arbre. Ne jamais tailler la tête de l’arbre. Ne pas enlever plus de 15% du volume de l’arbre par année pour éviter de favoriser la pousse de gourmands. Éliminer les branches faibles, brisées, celles qui se touchent ou celles qui ont une fourche très aigue, chicots, bourgeons plats (sur la pousse annuelle) ainsi que les gourmands, rejets et drageons qui entrent en compétition avec l’arbre. L’angle idéal des branches porteuses de fruits est de 45 degrés.

Soins préventifs

Ramasser les feuilles mortes à l’automne contribue efficacement à enrayer la tavelure et réduit considérablement la prolifération des insectes.

Protection hivernale

Le tronc doit être protégé des rongeurs par des spirales de plastique ou une application, à la fin de l’automne, un répulsif liquide.

La culture de l'ail comestible - Allium sativum

Comment cultiver de l’ail

L’ail (Allium sativum) est un membre résistant et vivace de la famille de l’oignon et l’on croit que cette plante serait originaire de l’Asie centrale. L’ail a été introduit pour la première fois en Amérique dans les années 1500. En botanique, la gousse d’ail n’est pas une racine mais une série de gousses. Chaque ‘’tête d’ail’’ produit en général de 5 à 10 gousses. La culture de l’ail est relativement facile et donne des résultats satisfaisants.

L’ail est une herbe aromatique qui ajoute une saveur distincte à de nombreuses cuisines du monde. Il est utilisé pour relever le goût de nombreux plats, qu’ils soient cuits, grillés, frits ou consommés crus. Une fois récolté, l’ail peut être stocké pendant de longues périodes, ce qui en fait un ingrédient pratique pour la cuisine tout au long de l’année.

Choisir le bon emplacement et avoir un bon sol.

Toujours choisir un endroit très ensoleillé. Un terreau ayant une forte concentration de matières organiques et qui est bien drainée est idéal. Pour augmenter la teneur en matières organiques, ajoutez du fumier bien composté à votre terreau. Le sol ayant un pH entre 6.2 et 6.8 est idéal. Au Québec, en général, les sols étant plutôt acides, un ajout de chaux dolomitique serait bénéfique.

La plantation

Séparez les gousses individuelles juste avant de planter. N’oubliez pas que les gousses les plus grosses sont celles qui donnent les plus grosses têtes d’ail. N’utilisez jamais de gousses qui présentent une moisissure bleuâtre ou des blessures.

L’ail peut-être planté soit printemps, mais de préférence en automne. Plantez 2 à 3 semaines avant qu’un gel important ne se produise. Ceci permettra aux gousses de s’enraciner dans le sol. La plantation de l’ail en automne exige une bonne couche de paillis pour lui permettre de survivre l’hiver. Pensez aussi à une rotation de culture.

Plantez les gousses bien droites de façon à ce que l’extrémité se trouve à environ 7 cm en dessous de la surface du sol. Espacez les rangées de 45 cm (18 pouces) les unes des autres. Assurez-vous de planter en plaçant le côté pointu vers le haut et les racines vers le bas. Espacez les gousses de 10 cm (4 pouces) les unes des autres.

L'arrosage

L’ail préfère un sol frais mais tolère bien la sécheresse. À la fin juin, arrêtez d’arroser. Lorsque la pousse est terminée, une grande quantité d’eau peut être néfaste.

L'application d'engrais.

Dans un sol riche en matière organique, une fertilisation liquide bio favorise la croissance de votre ail.

Contrôle des mauvaises herbes et des insectes nuisibles

L’ail est une plante chanceuse puisque les insectes et les maladies sont rarement un problème pour lui. L’ail tolère mal la compétition des mauvaises herbes.

C'est le temps de la cueillette.

L’une des erreurs les plus communes, c’est d’attendre trop longtemps avant la cueillette! Si l’ail est laissé dans le sol trop longtemps, les gousses risquent de fendre et d’éclater. Effectuez la cueillette lorsque les feuilles du bas ont pris une couleur jaune/brune, vers la fin juillet. Si vous voulez tresser l’ail, faites-le tout de suite après la cueillette.

Traitement et entreposage avec sa tige

L’ail doit être séché. S’il est traité convenablement, il pourra se conserver pendant au moins six mois. Séchez la plante au complet pendant deux à trois semaines hors de la lumière directe du soleil à l’extérieur. Une fois le séchage terminé, taillez la tige supérieure à environ un pouce au-dessus de la gousse ainsi que toutes les racines restantes.

Comment conserver ses bulbes tendres

Comment conserver ses bulbes tendres?

Il existe plusieurs plantes à bulbes tendres telles que les Caladiums, les Cannas, les Dahlias, les Colocasias, les Alocasias, les Glaïeuls et les Oxalis. Ces plantes annuelles emmagasinent leur énergie dans un bulbe. Celui-ci peut être récupéré à l’automne afin de pouvoir revivre au printemps suivant.

Selon le type, la conservation sera différente. La conservation se fait en trois grandes étapes : arrachage, séchage et l’entreposage.

L’arrachage des bulbes

La plupart des bulbes peuvent être déterrés après les premiers gels ou lorsque le feuillage jaunit et fane. Coupez les tiges aériennes afin de ne conserver que le bulbe. Enlevez le surplus de terre afin de permettre au bulbe de sécher convenablement.

  • Caladium : Coupez le feuillage après la période de séchage.
  • Canna : Laissez le feuillage sécher pendant quelques jours après les premiers gels.
  • Dahlia : Déterrez lorsque le feuillage est noirci et fané depuis au moins une semaine.
  • Oxalis : Déterrez dès que les parties aériennes ont gelé.
Le séchage des bulbes

La période de séchage est l’étape la plus importante pour la conservation. La plupart des bulbes doivent être séchés dans un endroit frais et bien aéré pendant quelques jours sans lumière directe. Une fois les bulbes secs, nettoyez-les afin d’enlever les résidus de terre.

*Attention : Les bulbes doivent être secs sans être desséchés et rabougris. *

  • Caladium : Faire sécher les bulbes avec le feuillage pendant 1 à 2 semaines.
  • Dahlia : Séchez les tubercules en mettant les tiges vers le bas pour 2 à 3 jours, pour évacuer le surplus d’eau contenu dans les tiges creuses et éviter la moisissure.
  • Glaïeul : Séchez les cormes sur un grillage pour 2 à 3 semaines dans un endroit bien aéré entre 15 et 20°
  • Oxalis : Séchez les bulbes sur un grillage pour 2 ou 3 jours.
L’entreposage des bulbes

L’entreposage doit se faire dans un endroit frais, sec, sombre et à l’abri du gel. Vous devez les entreposer jusqu’au printemps suivant. Selon le cas, ils peuvent être mis dans des caissons de bois, des filets à oignon, des sacs de papier et des bacs hermétiques.

  • Canna, Dahlia, Colocasia et Alocasia : Entreposez-les dans une boîte ou un bac hermétique contenant de la mousse de tourbe ou de la vermiculite. Placez la boîte dans un endroit ayant une température entre 4 et 10°
  • Glaïeul, Oxalis : Entreposez-les dans des sacs de papier ou dans des filets à oignons dans un endroit sec et bien aéré à une température entre 1 et 4°

*Pendant l’hiver, il est conseillé de procéder régulièrement à une inspection afin de s’assurer qu’ils ne montrent pas de signes de moisissures. Jeter les bulbes endommagés afin d’éviter qu’ils ne contaminent les autres. *

Astuce : Dans la plate-bande, les espaces vides des bulbes de printemps peuvent être remplis par les bulbes d’automne. Ainsi lorsque leur floraison est terminée au printemps, il est temps de planter les bulbes de printemps.

L'entretien du bassin et des plantes aquatiques

Comment entretenir son bassin aquatique

Un entretien régulier des bassins s’avère nécessaire au bon équilibre de l’eau. Quelques gestes simples et peu contraignants effectués régulièrement permettront de garder cet écosystème intact et de créer un paradis pour la biodiversité.

Si vous n’avez pas le temps d’entretenir vous-même votre bassin, vous pouvez faire appel à une entreprise spécialisée, qui viendra assurer, soit un entretien ponctuel, soit un entretien régulier.

Au printemps

  1. Ouverture du bassin : Installation de la pompe
  2. Installation de la filtration biologique
  3. Enlever les feuilles et nettoyer le bassin.
  4. Traitement préventif pour les poissons ornementaux.
  5. Vérifier les quantités de plantes submergées.
  6. Réempotage des plantes aquatiques.
  7. Ajout de AquaPlancton (pour stabiliser le pH, agir comme pouvoir tampon et floculant)
  8. Ajout de bactéries pour dégrader les déchets (température de l’eau au moins à 55ºF)

Durant l’été

  1. Ajouter les plantes flottantes dès que la température le permet.
  2. Fertiliser les plantes aquatiques (lorsque les plantes submergées sont en forces).
  3. Enlever les feuilles jaunes des nymphéas et autres déchets.
  4. Enlever les algues filamenteuses.

À l’automne

  1. Division des nymphéas
  2. Entrer les plantes tropicales à l’intérieur
  3. Installation d’un filet à feuilles
  4. Traitement préventif pour les poissons qui hibernent dans le bassin
  5. Retrait de la pompe et la filtration biologique
  6. Installation d’un système d’aération pour l’hibernation des poissons.
Hivernage du Brugmensia

Comment hiverner mon Brugmansia?

Comme son cousin le datura, le brugmansia craint le froid hivernal. Il fait merveille cultivé en grand bac sur une terrasse ou dans une véranda. Lorsqu’il y a risque de gel, il vous faudra le rentrer à l’intérieur afin de le protéger.

Le brugmansia est un arbuste aux fleurs retombantes. Sa période de floraison s’étale de juin jusqu’aux gelées. Solanacée originaire des Amériques tropicales, cet arbuste de grandes fleurs tubulaires (10 cm) qui est aussi appelé « trompette des anges » pour ses magnifiques inflorescences en forme de trompette, est un arbuste tout aussi intéressant que décoratif. Il fait merveille cultivé en grand bac sur une terrasse ou dans une véranda.

Attention!!! Toutes les parties de cette plante sont extrêmement toxiques et particulièrement les semences. Selon la quantité absorbée, le poids et l’âge, elles peuvent provoquer les symptômes suivants : vomissement, hallucination, arrêt cardiaque. Si vous avez de jeunes enfants, il vaudrait mieux vous abstenir de les cultiver. Pour les mêmes raisons, il ne faut surtout pas les composter!

Vous devez l’hiverner?
  • Lorsqu’il y a risque de gel, enlevez toutes les feuilles de votre brugmansia.
  • Taillez au-dessus d’une fourche (en Y) si vous désirez diminuer un peu la grosseur de votre plante. Ceci sera probablement votre cas puisqu’il s’agit d’un arbuste assez imposant. Vous pouvez le tailler du tiers. Toutefois, cette taille n’est pas obligatoire!
  • Pour entrer seulement la plante et non pas des insectes, une vaporisation d’un savon insecticide est grandement conseillée. Par exemple, le Bug-B-Gon, vendu chez Pépinière Villeneuve. Vaporisez les tiges et les feuilles soigneusement pour atteindre les insectes aériens. Si vous vous doutez qu’une plante est infestée, enfermez-la dans un sac de plastique transparent pendant un mois ou deux, l’arrosant normalement, mais en faisant des traitements ponctuels pour vous débarrasser des indésirables pour s’assurer de l’absence d’insectes qui seraient susceptibles de se trouver sur votre arbuste et ainsi risquer d’infecter les autres plantes de votre demeure.
  • Rentrez le pot à l’intérieur à une température minimum de 3 à 5°C.
  • Si le brugmansia a un tronc en bois dur, il peut hiverner dans une pièce obscure.
  • Cessez l’arrosage quotidien. Cela provoquera la dormance.
  • Par la suite, arrosez légèrement de temps en temps. 1 fois par mois environ. (pas plus de 50ml pour un gros pot). Il s’agit de trouver un équilibre dans l’arrosage. Pas trop pour éviter la pourriture des racines. Assez pour éviter la mort par sécheresse. Tout dépend de la température, de la luminosité et de l’humidité de la pièce dans laquelle votre brugmansia hivernera.
  • Au printemps, vers le mois de mars, placez votre brugmansia dans un endroit bien éclairé. Recommencez graduellement l’arrosage et la fertilisation.
  • Quand les températures seront assez chaudes, sortez-le en l’acclimatant.
La protection contre les mulots

L’hiver et les mulots

Le printemps arrive, la neige est partie et maintenant nous voyons les dommages que les mulots causent parfois à la base de nos arbres et arbustes. Les mulots affamés peuvent gruger l’écorce. (Source: Ressources naturelles Canada)

Ces ravageurs grugent l’écorce à la base de nombreuses plantes. Celles qui sont les plus fragiles: pommiers et autres arbres fruitiers, tilleuls, érables et de nombreux autres arbres, weigela, spirée et bien d’autres variétés d’arbustes.
En effet lorsque nombreux et affamés, les mulots s’attaquent à peu près à n’importe quel arbre ou arbuste. Même les conifères ne sont pas épargnés. Les arbustes ou arbres plus jeunes sont plus à risque, d’où la nécessité de protéger leurs troncs en automne.

Ce qu’il faut savoir sur ces dommages, c’est qu’ils empêchent la sève de monter donc condamnent la plante si cette dernière est grugée complètement autour de son tronc. La sève qui monte en dessous de l’écorce dans la partie verte, le cambium, la seule partie vivante des troncs et des branches ne peut plus monter vers les feuilles, donc la plante est vouée à mourir. Une plante grugée à sa base pourra peut-être produire des feuilles sur ses réserves, mais éventuellement elle mourra.

Et que faire si votre pommier est mangé à la base?

La seule façon (scientifique et assez difficile à réaliser) de remédier au problème est de faire une greffe à la base de l’arbre. La greffe en pont, c’est-à-dire de l’écorce intacte en bas du dégât jusqu’à l’écorce en haut du dégât. La partie verte en dessous de l’écorce du greffon doit toucher à la partie verte sur le tronc. Quelques greffes en pont pourraient être faites autour de l’arbre pour permettre à la plus grande quantité possible de sève de monter.
Il existe quelques plantes que les mulots n’attaquent jamais. Entre autres, le caragana pleureur ou arborescent, n’est jamais mangé par les mulots.
Un dernier petit conseil: gardez les alentours de votre propriété propre. Le gazon pas trop long, les débris de toutes sortes enlevés laisseront les mulots sans abris et les forceront à aller chercher refuge ailleurs.

Le mois de mars, mois du renouveau

Le mois de mars, c’est le mois du renouveau.

Au mois de mars, nos plantes d’intérieur se réveillent et il est temps de les rempoter. C’est aussi, avec le mois d’avril, l’un des deux gros mois pour les semis: annuelles, légumes, vivaces. La plupart des plantes d’intérieur sont originaires des régions tropicales et subtropicales. Connaître leurs besoins particuliers pour mieux y répondre représente donc la clé du succès.

La fréquence

Habituellement, un jeune plant doit être rempoté plus souvent qu’un vieux plant, soit tous les ans ou tous les deux ans, s’il s’agit d’un plant qui croit lentement. Un signe qui ne trompe pas est la présence d’une couche blanche sur les parois du pot causée par l’accumulation de sels minéraux. Ils sont apportés à la plante par l’eau d’arrosage et les engrais.

Les grosses plantes, empotées dans de gros pots, profitent pour leur part d’une masse de terreau importante. On peut donc retarder les rempotages aux deux ans, trois ans ou même plus. On doit toutefois faire un surfaçage annuel, en enlevant le terreau en surface et le remplacer. Inutile de choisir un trop grand pot car la petite masse de racines sera
incapable d’absorber un grand apport d’eau. Elle risque même de pourrir s’il y a un excès d’arrosage. Augmentez le diamètre du pot de 2 cm à la fois pour les plantes dans des pots de 15 cm et moins, et de 4 cm pour les autres.

 Quel pot choisir pour ma plante ?

Est-il préférable d’opter pour un pot de terre cuite ou de plastique? Le pot de terre cuite est utilisé pour sa paroi poreuse favorisant l’aération de la terre. Elle y sèche trois fois plus rapidement que dans un pot de plastique. Les plantes de milieux secs comme les cactus, les plantes grasses, les fougères et les bégonias s’y plaisent bien. Le pot de plastique, lui, offre les avantages d’être plus économique, plus léger et plus facile à nettoyer.

Avant de rempoter notre plante, il est conseillé de faire tremper les pots de terre cuite n’ayant jamais servi dans l’eau de 8 à 12 heures avant de les utiliser. Pour les pots usagés, il est préférable de les laisser tremper quelques minutes dans l’eau chaude avec un peu d’eau de javel et de les nettoyer. Les pots de plastique peuvent être nettoyés simplement avec de l’eau savonneuse.

Voici les étapes à suivre :

  • Commencez par enlever la plante de sont ancien pot. Frappez légèrement le pot pour dégager le terreau des parois, puis tirer délicatement la plante en la tenant par la base. Une fois fait, faire une inspection des racines, si certaines font le tour du pot, sont noircies ou sèches, taillez-les. Puis, avec vos doigts, faites tomber une bonne partie de l’ancien terreau en le passant entre les racines. Assurez-vous surtout d’enlever le terreau en surface: c’est là où les toxines s’accumulent.
  • Anciennement on recommandait l’ajout de 2 cm de graviers ou quelques tessons de pots cassés dans le fond du pot. On s’est aperçu que c’était inutile et parfois même néfaste. Couvrez plutôt le trou de drainage avec une petite section de moustiquaire pour empêcher que le terreau ne sorte du pot quand vous arroserez. Humidifiez le terreau à l’avance pour qu’il se manipule facilement.
  • Mettez votre terreau (*voir terreau recommandé) dans le fond du pot pour que la motte soit au bon niveau, soit placée à 1 ou 2 cm en dessous du rebord. Centrez la motte dans le pot et ajoutez du terreau tout autour, en s’assurant de pousser le terreau à travers les racines. Tassez le mélange, sans pour autant le compacter. Arrosez abondamment. Ne commencer à fertiliser qu’un mois après le rempotage.

Type de terreau à utiliser.

Un terreau de qualité contient une bonne proportion de matière organique et un bon pourcentage de matières inertes comme le sable, la vermiculite ou la perlite, auxquelles on ajoute de la chaux horticole lorsque le taux d’acidité doit être ajusté. La matière organique assure une bonne rétention de l’eau et des éléments nutritifs alors que les matières inertes améliorent le drainage. Certains terreaux contiennent des engrais à dissolution lente qui libèrent leurs principes actifs sur une période de trois ou quatre mois.

Trucs & astuces

Neutralisez le calcaire de l’eau en ajoutant quelques gouttes de vinaigre à l’eau d’arrosage. Autre recommandation : la terre de surface ayant tendance à se tasser et d’étouffer les racines, n’hésitez pas à griffer régulièrement et délicatement la surface de la terre.

Article par Denis Bernard, horticulteur

Destruction d'une souche

Comment détruire une souche

 

Destruction d'une soucheLes arbres représentent un élément décoratif fort important dans une cour, tout en contribuant à la bonne santé de notre environnement.  Cependant, il arrive que nous devions abattre un gros spécimen parce qu’il endommage le système de drainage de notre maison ou qu’il se meurt des suites d’une attaque d’insectes ou de champignons.

Si nous pouvons éliminer assez facilement les branches et le tronc, il est souvent impossible d’arracher manuellement une grosse souche.  Si on ne dispose pas de l’espace nécessaire pour laisser entrer de la machinerie dans notre cour, ou qu’il est impossible d’avoir un point d’ancrage solide pour un treuil, l’arrachage mécanique est exclu.

 

Mettre la souche en valeur

  • Couper le tronc à 2 m (6 pi.) du sol. Y faire pousser, par le suite, une plante grimpante comme une clématite, un chèvrefeuille ou  une vigne
  • Creuser le centre de la souche, y forer des trous sur les côtés pour assurer l’égouttement de la cavité. Remplir le trou avec une bonne terre compostée et y planter des plantes à fleurs érigées être tombantes
  • S’en servir comme piédestal pour une grosse potée fleurie

Faire disparaître la souche

  • Couper l’arbre le plus possible à ras de terre
  • Laminer ensuite le bois et les racines avec une essoucheuse

(cet équipement est disponible dans les centres de location et nécessite un passage de 1 m (3 pieds) de largeur)

  • Comme le travail avec l’essoucheuse demande de la force physique et répand des copeaux un peu partout dans le jardin,on peut choisir de forer des trous de 2 cm (1 po) de diamètre, le plus profondément possible, et d’y insérer des produits, comme du compost, du gros sel (attention aux plantes autour), de l’ail, de l’eau, pour accélérer la décomposition de la souche (deux à trois ans sont nécessaires pour  ce faire, parfois plus)
Back To Top
Rechercher